Un titre à plusieurs entrées….
Nous connaissons tous l’expression « le chant du cygne », alors, oui, dans ce film court, il est bien question de la mort, celle d’un frère, mais pas seulement…
Alors, oui, l’objectif est bien de réaliser une belle histoire de fin de vie, mais pas seulement…
Et pourquoi le cygne devient signe…
Son auteur, Dominique Izacard a été surpris de croiser la route de chevreuils deux années de suite le jour de son anniversaire. Il le prend comme un beau cadeau mais s’interroge « Que signifie ces rencontres en ce jour si particulier ?». L’année suivante, il les guette mais ne les voit pas. Cette année-là, ils vont bien à nouveau croiser son chemin mais cela sera le soir du décès de son frère. Chevreuils, mais aussi chouettes l’accompagneront sur la route du retour.
Il s’intéresse alors plus à eux, fait des recherches et découvre, le terme « psychopompe ». Dans plusieurs traditions et notamment dans la culture celtique, ce terme signifie « qui conduit l’âme des morts ». Il apprend que les chevreuils, les chouettes sont des animaux psychopompes…
Et ainsi nait Le chant du signe
Synopsis
Tom accompagne son frère dans la dernière année de sa vie et au décès de Ludo, il est confronté aux inévitables pensées négatives (ai-je été à la hauteur ? Me voici aujourd'hui seul représentant restant de ma famille…) et aux comportements malheureux de son entourage ou des responsables des pompes funèbres…
Un film au service du débat
L’écriture de cette histoire a répondu à la nécessité d’explorer et de clore un épisode de vie par la fiction, mais aussi avec l’espoir que le film ait pour les spectateurs le même effet cathartique.
Le chant du signe est donc aussi conçu comme un outil pour ouvrir les échanges autour des thèmes de l’accompagnement de fin de vie, du deuil, de la solitude…
Comment ?
Il est prévu d’organiser des projections/débats sur le territoire dont le déroulé sera la suivant.
Le film d'une trentaine minutes sera projeté en première partie. En deuxième partie, il est prévu de donner la parole aux spectateurs, aux experts intervenants et aux membres de l'équipe du film. L'objet principal de la teneur des échanges sera défini en amont entre partenaires organisateurs afin de définir précisément la priorité dans les thèmes à aborder (deuil, accompagnement de fin de vie, solitude...). Chaque séance fait donc l'objet d'un temps préparatoire. Chaque événement bien que reposant sur un socle commun sera donc unique. Ces temps permettront d'approfondir une thématique mais seront aussi des moments privilégiés pour mettre en lumière les structures, fondations, associations qui œuvrent dans ce secteur et faire découvrir les équipes ainsi que les financeurs du projet.
Ces séances à l'exception de l'avant-première accueilleraient entre 50 et 100 personnes maximum car il ne nous semble pas judicieux de recevoir plus de public par projection pour des débats libres et conviviaux.
Objectifs de l’action
- Libérer la parole des personnes âgées autour de ce qui est encore aujourd'hui un tabou, à savoir la mort ;
- Faire naître des débats autour de l'accompagnement de fin de vie ;
- Apporter un regard plus léger sur le deuil ;
- Evoquer la difficulté pour les proches à être dans la bonne posture vis à vis du malade ;
- Evoquer la problématique du commercial dans un contexte douloureux
